fbpx Réseau des femmes en environnement | Un espace de dialogue aux femmes pour améliorer la qualité de l’environnement, la santé et le bien-être.
Aller au contenu principal
x

Amélie Drainville

Photo d'Amélie Drainville

LA VISITATION-DE-L'ÎLE-DUPAS | Lanaudière

4508360473
amelie.drainville@hotmail.com, amelie.drainville@quebecsolidaire.net

Militante et étudiante à la maîtrise en politique (profil recherche) à l'Université de Sherbrooke

Comité environnement de l'île Dupas, Québec solidaire Berthier/Lanaudière, Comité vigilance hydrocarbures les îles, projet de forêt nourricière de l'Île Dupas

Implication au sein du réseau: Membre

Secteur principal: Politique

Secteur(s) Secondaire(s): Alimentation, Changements climatiques, Eau, Patrouille environnementale

Service(s):

Bio:

Amélie Drainville est originaire de La Visitation-de-l’Île-Dupas, une petite municipalité insulaire de la région de Lanaudière. Elle combine de multiples engagements environnementaux, que ce soit au sein du Comité environnement de l’Ile Dupas (CEID), de Québec solidaire ou des Comités vigilance hydrocarbures (CVH). Passionnée de permaculture et d’autonomie alimentaire, Amélie a initié un projet de forêt nourricière dans sa communauté. Elle a assumé le leadership du comité de projet, de la recherche de financement au plan d’aménagement, en passant par la plantation collective et l’élaboration d’une programmation d’activités pédagogiques. En 2019, elle a été co-porte-parole du mouvement La Planète s’invite à l’Université de Sherbrooke, en plus de coordonner des équipes de mobilisation dans la région de Lanaudière pour la campagne Ultimatum 2020 de Québec solidaire qui porte sur l’urgence climatique. Cette même année, Amélie a réalisé un mandat de recherche sur les négociations climatiques internationales et la CdP-21 de Paris pour le compte de la professeure spécialisée en politiques environnementales et climatiques Annie Chaloux, du Département de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke. Ce mandat a contribué à la création d’un nouveau cours en ligne et d’une simulation de conférence internationale sur le climat.

Diplômée du baccalauréat multidisciplinaire de l’Université de Sherbrooke, Amélie a complété une majeure en études politiques appliquées après avoir réalisé une mineure en études de l'environnement. Son excellence scolaire (trois médailles du gouverneur général) et son implication lui ont valu une nomination comme finaliste au titre de « Personnalité de l’année » 2019 du journal L’Action d’Autray, ainsi que le titre « Porteuse d'espoir» 2020 du Jour de la Terre Québec. Présentement en pause d’études pour s’instruire autrement et s’impliquer dans divers projets, Amélie tente aussi sa chance dans une élection partielle pour devenir conseillère municipale dans sa communauté. Aujourd’hui âgée de 23 ans, elle souhaite poursuivre ses études de 2e cycle à l’Université de Sherbrooke pour approfondir le sujet des politiques publiques québécoises en agriculture.

 

Résumé des projets antérieurs (2015-2018) :

  • Participation à une serre communautaire et scolaire de production de plants de légumes et fines herbes
  • Création et animation d’une patrouille verte dans ma municipalité
  • Animation, montage et diffusion de capsules environnementales pour la télévision communautaire de Berthierville
  • Redémarrage du comité environnement du Cégep Marie-Victorin (Écolovic)
  • Organisation d’un spectacle bénéfice pour soutenir la municipalité de Ristigouche Sud-Est dans son combat contre la pétrolière Gastem
  • Organisation d’un débat sur l’environnement dans la circonscription de Berthier-Maskinongé dans le cadre des élections fédérales de 2019

Autres commentaires: Vous le voyez avec ma bio, j’ai développé au fil de mon parcours de nombreuses aptitudes pour la recherche et pour l’action terrain. Je suis disponible pour discuter avec plaisir sur l’ensemble de mes projets actuels et antérieurs dans l’objectif de semer des initiatives semblables ailleurs sur le territoire. Il me fera plaisir d’aborder quelque sujet que ce soit, particulièrement la politique provinciale et Québec solidaire, l’autonomie alimentaire, les forêts nourricières, les forestibles (PFNL), la permaculture, les politiques agricoles, le jardinage écologique, le travail en comités, la recherche de subventions, les patrouilles vertes, l’événementiel, le travail électoral, la militance par les réseaux sociaux, la décroissance/post-croissance, le municipalisme, la résilience locale, la collapsologie, l'intersectionnalité des luttes (écologiste, féministe, décoloniale, autochtones, antiraciste, municipaliste, antispéciste, démondialiste, anarchiste, anticapitaliste...) et la nécessité de les unir… Et bien sûr de la révolution sociale à préparer ensemble!